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Le site institutionnel du Conseil régional d’Aquitaine
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Votez pour vos sportifs aquitains !
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La Région Aquitaine, France Bleu et France 3 Aquitaine organisent Les Victoires du Sport Aquitain.
Du 1er au 23 novembre 2012, votez en ligne pour vos champions et faites leur gagner une Victoire lors d’une grande soirée de gala le 29 novembre au Pôle Culturel du Marsan à Saint Pierre du Mont (Landes).
Les catégories sont les suivantes :
Sportif de l’année
Équipe de l’année
Aquitain de l’année
Du panache ! C’est le qualificatif qui sied à Guillaume Vergonzeanne. Le landais est un sauteur, ce qui en course landaise est synonyme de courage et de technique. Le sauteur est d’abord un gymnaste et Guillaume sait multiplier les sauts périlleux et autres acrobaties pour le plus grand plaisir des arènes.
Le sauteur de Saint-Paul-lès-Dax a débuté à 17 ans à l’école taurine de la FFCL (Fédération Française Course Landaise) et devient dans la foulée champion de France des jeunes sauteurs. Aujourd’hui, ses sauts périlleux vrillés au-dessus des vaches, fait lever le public. Vice Champion de France en 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2008 et 2009, Guillaume a conquis en 2011 le titre dont il rêvait ; titre qu’il n’a obtenu que 3 jours après la fin de la compétition suite à une erreur de report du pointage.
Qu’importe, à 29 ans, il est considéré comme l’un des sauteurs les plus doués de sa génération.
Bon sang ne saurait mentir ! Mathieu Noguès, fils d’Alain champion de France en 1983 a désormais dépassé son père avec 4 titres consécutifs de 2009 à 2012.
Son sport ? la Course landaise. Son poste écarteur. Cela consiste à esquiver par une feinte les charges d’une vache sauvage. Ce sport qui est aussi un grand spectacle se pratique dans tout l’ouest de la Gascogne. Mathieu, rentre tardivement à l’école taurine en 2006 malgré la réticence de ses parents. Double champion de France 2011, Mathieu a remporté en 2012, le boléro d’argent qui récompense l’écarteur le plus généreux. Mathieu est en tout cas considéré comme le chef de file de la nouvelle génération des toreros landais.
A 22 ans, son palmarès d’écarteur devrait grandir à la vitesse grand v et faire de lui, l’égal des écarteurs qu’il admirait jeune dans les arènes de Mouscardès, village prolixe en champions.
Il est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de « cécifoot » de la planète et il joue à l’Unadev Bordeaux !
Frédéric Villeroux, 31 ans, aveugle de naissance a réalisé avec l’équipe de France un parcours quasi-parfait aux Jeux Paralympiques de Londres avec une médaille d’argent. Le milieu offensif, capitaine de l’équipe avait déjà participé aux Jeux d’Athènes en 2004 et remporté 2 titres de champions d’Europe. Avec un but contre la Turquie et 2 contre l’Espagne pour se qualifier en finale et cela malgré une entorse de la cheville. Le Mérignacais comme toute son équipe ne pourra rien contre la vista des Brésiliens en finale qui s’impose par 2 à 0. Qu’importe, la France s’est découvert une équipe vaillante en diable.
Frédéric Villeroux, champion de France 2012 avec l’UNADEV n’a désormais qu’un souhait : que le cécifoot soit rattaché à la FFF afin qu’on le considère enfin comme un véritable footballeur.
Marion Laborde la Dacquoise est depuis le mois d’août dernier « une braqueuse ».
Ailière au shoot imparable à mi-distance, Marion est l’une des rares joueuses à ne pas avoir été à l’INSEP. Elle est passée D’Amou, village des Landes à l’élite du basket avec Tarbes pour sa 1ère année seniors.2 ans après, elle rejoint Basket Landes Saint-Sever, équipe qui regroupe plusieurs clubs et pointe en élite depuis 2007.
Elle débute en équipe de France en 2010 et participe la même année au championnat du monde. Depuis, avec 56 sélections et 170 points marqués, Marion possède déjà un joli palmarès : 3e du championnat d’Europe 2011 et surtout cette médaille d’argent aux J.O de Londres gagnée par la force d’un collectif unique. Marion Laborde demeure un exemple pour tous les sportifs français, l’exemple d’une joueuse qui a su rester fidèle à ses origines et est devenue la parfaite ambassadrice des Landes.
Une battante ! Il n’y a pas d’autres mots pour qualifier Perle Bouge, médaillée d’argent en deux de couple en compagnie de Stéphane Tardieu.
La Bayonnaise ne pratique l’aviron que depuis 2010. Elle a d’ailleurs conquis la même année le titre de vice-championne du monde. Ceux qui connaissent cette jeune femme blonde de 34 ans ne sont pas étonnés de cette réussite. Un accident de moto à l’âge de 19 ans la laisse en fauteuil roulant. L’ancienne karatéka, se met avec succès au basket fauteuil. Malheureusement l’équipe de France ne se qualifie pas pour les Jeux de Pékin. Perle décide avec justesse de se mettre à l’aviron.
Elle possède aujourd’hui l’un des plus beaux palmarès handisport : triple championne de France en skiff tronc et bras (2010, 2011, 2012), 2 médailles d’argent au championnat du monde (2010, 2011) en deux de couple mixte, élue meilleure rameuse de l’année 2011, détentrice d’un record du monde à l’ergomètre et désormais vice-championne paralympique.
Triple champion olympique ! Tony Estanguet est depuis le mois d’août dernier, le sportif français le plus médaillé. Premier titre à Sydney en 2000, 2e à Athènes en 2004, Pékin ne lui porte pas chance mais à Londres. Le céiste met tout le monde d’accord avec une finale remportée haut la main.
Tony a baigné dés son plus jeune âge dans le canoë-kayak grâce à son père mais aussi à son frère Patrice médaillé de bronze à Atlanta dans la même discipline, le canoë monoplace. Le sociétaire du CU Pau Pyrénées Eaux Vive , toujours fidèle à son club possède l’un des plus beaux palmarès du sport français avec 3 titres de champion du monde, autant de champion d’Europe et surtout une longévité sur 4 olympiades quasi-unique dans l’histoire du sport français. Pour se qualifier pour ses derniers jeux, Tony a du battre l’excellent Denis Gargaud, champion du monde 2011.
Porte drapeau aux JO de Pékin, le Palois qui continue sa carrière, devrait bientôt intégrer le CIO, en tant que membre de la commission des athlètes.
Qui aurait pu imaginer à Sainte Eulalie que la petite fille de 10 ans, Elodie Godin aller devenir une pièce maîtresse de l’équipe de France de Basket-Ball ?
Trois ans plus tard, on la retrouve à Tresses où elle jouera durant 2 ans. La suite fut logique, Insep, premier contrat pro à Bourges, le club le plus représentatif du basket national. C’est en 2003 qu’Alain Jardel, le sélectionneur l’appelle pour la première fois en équipe de France seniors. Intérieure intraitable, Élodie va glaner un premier titre européen en 2009 en Lettonie.
Mais ses plus belles heures de gloire, Élodie les fera en août dernier lors des Jeux Olympiques avec les désormais célèbres « braqueuses ». Lors de l’épopée londonienne, les Françaises vont réussir à se hisser en finale des Jeux en battant successivement l’Australie puis la Russie avant de s’incliner logiquement face à l’invincible équipe des USA.
Élodie qui est marraine du club d’Izon, a certainement partagé avec la rive droite cette médaille, récompense d’un travail intense et du talent.
Il a vécu à Talence, s’est entraîné au CREPS et défendait les couleurs talençaises entre 2002 et 2004. Grégory Mallet, vice-champion olympique de 4X 200m nage libre à Londres a déjà été « argenté » à Pekin sur 4 X 100m. Son passage au Cercle Nautique de Marseille en 2007 lui a permis de franchir une étape en travaillant sous les ordres de Romain Barnier. Greg comme l’appellent ses amis ,est d’abord un fou de travail, un véritable compétiteur qui a réussi ainsi à gagner sa place en équipe de France, la meilleure au monde avec les USA.
Grégory a su se sublimer pour aller aux J.O de Londres en établissant son record personnel sur 200m en 1.46.77 à Dunkerque lors des championnats de France. Troisième d’une finale remportée par Yannick Agnel devant Amaury Leveaux, Gregory il s’est ainsi retrouvé dans le relais 4x200m en finale aux Jeux remportés par les USA avec le légendaire Michael Phelps. Gregory est maintenant lui aussi rentré dans l’histoire. Celle des grands sprinteurs de la natation.
Double champion olympique en 2008 et 2012, triple champion du monde 2001, 2009, 2011, double champion d’Europe en 2006 et 2010, capitaine de l’équipe de France de Handball, Jérôme Fernandez est l’un des sportifs aquitains les plus titrés de tous les temps.
Né à Cenon, formé dans la ville voisine de Carbon-Blanc, ce géant (1,99, 106 kg) a débuté sa carrière de haut-niveau à Toulouse avec Claude Onesta, le futur sélectionneur de l’équipe de France.
Il débute en équipe de France en 1997 en tant qu’arrière gauche et compte maintenant plus de 340 sélections. « Fernand » est bien sûr connu pour son bras ultrapuissant qui a fait de lui le meilleur buteur français de tous les temps mais est aussi « le grand sage » pour tous ses coéquipiers et un exemple.
C’est ainsi naturellement qu’il est devenu le capitaine de l’équipe de France. Après avoir joué à Montpellier, Barcelone, Kiel, Ciudad Real, le voilà de retour aux sources à Toulouse, à l’âge de 35 ans. Une fidélité toute à son image, celle d’un grand champion aux qualités humaines reconnues.
Né à Bordeaux, le jeune Maxime a goûté tôt au rugby en fréquentant les travées du Stade Sainte-Germaine au Bouscat. Doué, le demi de mêlée passe pro dans son club, l’Union Bordeaux-Bègles en Pro D2 et ses1,74m sont vite repérés par le TOP 14 et le SU Agen qu’il rejoint en 2010. Il mettra un an pour convaincre Christian Lanta, son entraîneur de l’installer durablement titulaire. Il éclate au grand jour durant la saison 2011-2012 où ses accélérations, sa spontanéité et ses qualités de meneur d’hommes font merveille. Le sélectionneur français lui offre une première cape en Argentine et le gaillard en profite pour marquer un essai !
Maxime a aussi rejoint cette année une grosse écurie du top 14, le Racing-Metro et a commencé à goûter à la coupe d’Europe. « Max » Machenaud n’a que 23 ans, se passionne pour son sport au point de regarder sur internet les vidéos du top15 et un avenir aussi grand qu’un trou grand côté !
Capitaine de l’équipe de France de basket, président de club, parrain d’associations caritatives, joueur NBA, sauveteur du journal BasketNews, Boris Diaw est un chat avec plusieurs vies mais toutes en même temps.
« Babac », premier Français à réaliser un triple-double en NBA (14 points, 13 passes décisives, 11 rebonds) avec les Phoenix Suns, a quitté en mars 2012, les Charlotte Bobcats et signe dans la foulée chez les San Antonio Spurs de son ami des années INSEP, Tony Parker. Boris Diaw gagne peut à peu sa place dans le cinq titulaire au poste d’Ailier fort mais pouvant rendre service à tout les postes, d’où son surnom de « 3D ».
Le Bordelais, capitaine de la belle équipe de France a mené ses troupes jusqu’à ce cruel quart de finale contre l’Espagne aux J.O Londres. Président des JSA Bordeaux qu’il fait monter en Pro B en 2011, Boris est aussi à la tête de Babac’ards, association loi 1901 qui met en place des projets de développement pour les jeunes au Sénégal grâce à des matchs de charités.
Club plus que centenaire, l’Aviron Bayonnais fait partie des grandes associations omnisports de France. De la création du club en 1904 par de jeunes rameurs à 2012, l’Aviron s’est enrichi de nombreuses disciplines et de nombreux titres.
Ainsi l’Aviron compte 17 sections allant de l’Aïkido au Surf et en passant par le cyclisme et bien sûr le rugby. Créée en 1906, cette dernière demeure la plus célèbre avec son équipe en top 14, le stade Jean Dauger et ses chants. L’Aviron fournit ainsi au sport français nombre de champions. Christian Sarramagna en Football, Les Jean Dauger, Pierre Dospital, Patrice Lagisquet en rugby et plus près de nous Julien Desprès, médaillé de bronze à Pékin en aviron et Perle Bouge, médaille d’argent à Londres en aviron handisport.
Le chant du Vino Griego vantant les couleurs des Bleus et blancs de l’Aviron n’a pas fini de vibrer dans les stades !
Premier titre européen pour le BO et pourtant drôle de saison pour le quinze basque qui pointait en dernière position de la phase aller du Top 14 en décembre 2011.
Le Biarritz Olympique, club majeur du rugby français a payé dans un long automne, les absences de ses internationaux clés, Dimitri Yachvili et Harinordoquy mais l’emblématique président Serge Blanco n’a pas cédé à la panique et a gardé sa confiance au staff technique. En 2012, le B.O n’est plus le même avec leur diable de buteur-animateur Yachvili. Après une superbe série de 9 victoires sur les 11 derniers matchs, les Rouges et Blancs remportent la Amlin Cup en battant Toulon par 21 à 18, fêtant dignement la retraite de Sylvain Marconnet, leur pilier.
En 2012-2013, le BO compte plus que jamais sur ses jeunes. L’ouvreur Jean-Pascal Barraque, les jeunes internationaux Wenceslas Lauret et Raphaël Lakafia sont l’avenir du club basque.
Billère, petite ville à proximité de Pau, est devenue en 2012, une grande du handball en battant au Palais des Sports de Pau devant 6200 spectateurs, face à Mulhouse en finale d’accession de Pro d2.
Issu de l’Amicale Laïque de Billère créée en 1949, le club prend son envol en s’installant dans le gymnase Lalanne, puis en devenant Billère Handball en 1992. Connu pour la qualité de sa formation, le club devient champion de France de N1 en 1999 et passera 14 ans en D2. Soutenu par les 1500 spectateurs de la salle du Sporting d’Este, Billère va vivre une saison 2011-2012 extraordinaire. Sous les ordres de leur coach Arnaud Villedieu, ancien joueur emblématique, l’équipe finit 2e de la saison régulière avec seulement 2 défaites. En demi-finale d’accession, les rouges et bleus éliminent Vernon avant de battre par 2 fois Mulhouse.
Aujourd’hui en D1, le groupe renforcé par 4 nouveaux joueurs, lutte pour se maintenir. Billère en tout cas ne lâchera rien.
Il y a un peu d’Astérix dans l’histoire du Boulazac Basket Dordogne : un village près de Périgueux qui bataille avec les gros clubs de l’élite du Basket en Pro A, sans autre potion que la passion et la construction du Palio, salle de 5000 places en 1992. Le club voisin de l’US Périgourdine s’y installe et devient l’US Périgord Boulazac.
Champion de France de N1 en 2005 Boulazac rejoint la Pro B. 6 années seront nécessaires pour grimper en Pro A. Sous l’égide de l’expérimenté Sylvain Lautié, coach vainqueur de la coupe Korac en 2002, les joueurs boulazacois ont pris la 2e place de la saison régulière puis ont validé leur ticket pour l’élite en accédant à la finale où ils se sont inclinés face à Limoges. Boulazac a conservé l’ossature de son équipe pour la Pro A avec Darryl Monroe en tête d’affiche et s’est renforcé avec l’américain Osiris Eldridge.
Les grands clubs du basket français vont maintenant pouvoir situer sur la carte, le village de Boulazac, 7000 âmes, 5500 spectateurs au Palio.
3 ans après, le Stade Montois retrouve le top 14 ! On pourrait gloser sur l’histoire du Stade, le titre de 1963 sur les frères Boniface, Benoît Dauga, Thomas Castaignède mais les Jaunes et Noirs d’aujourd’hui ont effectué une superbe fin de saison l’an dernier et mérité leur retour dans l’élite.
3è de la saison régulière, l’équipe de Marc Dal Maso et Stéphane Prosper tout deux anciens du Stade Montois, a d’abord battu dans son stade Guy Boniface, Dax par 24 à 20. Une semaine plus tard à Bordeaux, Mont de Marsan assommait Pau avec 2 essais de leur ailier Jagr. Plus petit budget du top 14, le Stade Montois vit aujourd’hui des moments difficiles mais garde la tête haute. Marc Dal Maso est parti, remplacé par Marc Dantin.
L’équipe s’est renforcée mais surtout le Stade Montois conserve la foi et la confiance de ses supporters, comme à l’époque du stade Barbe d’Or. En digne représentant du rugby landais.
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